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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:12

Le Gouvernement luxembourgeois adapte sa position dans le cadre de la Directive Epargne. 

Pas d’impact pour l’assurance vie.

Le 10 avril 2013, le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a annoncé qu’à partir du 1er janvier 2015, le Grand Duché de Luxembourg procéderait à l’échange automatique d’informations sur les paiements d’intérêts perçus par des non-résidents personnes physiques.

Il s’agit ici d’un changement de position de la part du Grand Duché de Luxembourg qui, lors de l’entrée en vigueur de la Directive Epargne, avait opté pour le prélèvement à la source, au même titre que la Belgique et L’Autriche. La Belgique a depuis lors modifié son mode opératoire et applique l’échange automatique depuis le 1er janvier 2010.

Seuls les intérêts perçus par des non-résidents personnes physiques, résidents dans un autre pays de l'Union européenne, feront l’objet de cet échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015.

 

Les contrats d’assurance-vie ne sont pas impactés par la décision du gouvernement luxembourgeois puisque le champ d’application de la Directive Epargne ne s’étend pas, à ce jour, aux assurances-vie.

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 17:52

Dans le cadre de la volonté du gouvernement Di Rupo de fin aux montages financiers permettant de soustraire au fisc les capitaux placés dans des assurances souscrites à l’étranger, tout contribuable détenant un ou plusieurs produits d’assurance-vie à l’étranger sera tenu de les mentionner sur sa déclaration 2013, sous le nouveau code 1076.

Les contribuables « ayant un jour conclu un ou plusieurs contrats d’assurance-vie individuelle (encore en cours) auprès d’une entreprise d’assurance établie à l’étranger » seront obligés de cocher cette case. De plus, ils devront mentionner le pays dans lequel cette assurance a été souscrite.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 17:02

L’assurance-vie de type branche 23 était déjà intéressante, mais depuis le 1er janvier de cette année, elle est encore plus d’avantage.

Malgré les 2% de taxe à l’entrée des capitaux dans le contrat, et même si vous avez un portefeuille 100% obligataire, vos retraits ne seront pas précompté à hauteur de 25%.

De plus, le contrat d’assurance-vie est un magnifique outil de planification successoral et donc de planification patrimoniale sans oublier la planification financière, même si à partir de cette année (revenu 2013) vous devrez indiquer que vous avez un contrat d’assurance dans votre déclaration d’impôt, mais toujours sans prélèvement fiscal.

Si vous n’avez pas déclaré votre contrat d’assurance ou que vous avez oublié de déclarer votre argent, le délai de prescription est de 7 ans, au-delà de cette période, vous n’aurez plus à justifier de la provenance de votre argent.

Si vous avez hérité d’un contrat de branche 23, et que l’argent n’était pas connu du fisc en Belgique, le délai de prescription est de 10 ans et 5 mois.

Et un projet d’échange d’information entre les compagnies d’assurances et le fisc belge est prévu pour 2017, c’est pourquoi il est important de ne pas oublier de déclarer votre contrat dès l’année prochaine pour votre déclaration de revenu 2013. Si vous aviez oublié de déclarer votre contrat d’assurance, il existe toujours quelques astuces afin de ne pas avoir de problème avec les instances fiscales.

Si vous êtes intéressé par une information à ce sujet, n’hésitez pas à prendre contact avec moi.

0032.495.25.23.12 ou par mail : contact@invest-conseil.be

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 14:20

Combien rapporterait cette taxe si elle était appliquée en Belgique? D'après les données de la Banque Nationale, les dépôts bancaires des ménages se montent à 294 milliards d'euros et ceux des sociétés non financières à 79 milliards d'euros, ce qui donne un total de 373 milliards d'euros. Une taxe de 8% rapporterais donc 30 milliards d'euros.

Comment éviter cela, tout simplement en transférant votre épargne dans un contrat d'assurance vie de type branche 23. Car dans ce cas, votre argent est insaisissable en vertu de la stipulation pour autrui. Car lorsque votre argent est investi dans un contrat de branche 23, vous n'avez plus de compte, vous avez un contrat d'assurance et le compte est ouvert au nom de la compagnie et donc inaccessible du fisc Belge, même connu de ce dernier.

Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter, car une branche 23 est le pendant d'un compte titre mes avec de très nombreux avantages, tel que: lire l'article BRANCHE 23 Versus SICAV dans mon blogOu prendre contact avec moi au 0032.495.25.23.12 ou

 par mail : contact@invest-conseil.be   . Je ne manquerai pas de vous informer.

 Xavier Stubbe

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 13:28

En y regardant bien, la Branche 23 est la solution idéale pour bénéfier des avantages de l'assurance vie et de rendements potentiellement plus élevés.

 

Il est intéressant de comparer la Branche 23 avec une SICAV

 

Des points communs évidents.

 

        Qui ont pour avantages:                                                                                      

 

  • rendement potentiel attrayant                                                                    
  • diversification de votre investissement                                                       
  • limitation des risques                                                                                       
  • expertise d'un gestionnaire de fonds.

  Qui ont pour inconvéniants: 

 

  • aucune sécurité sur le capital net investi
  • aucune garantie de rendement
  • vous supportez le risque

 

Des différences importantes.  

 

 

      En faveur de la branche 23                                                                                    

 

  • Pas de taxe sur les opérations de bourse                                                        
  • Aucun précompte mobilier
  • combinable avec des couvertures complémentaires
  • un vrai outil de planification successorale
  • Aucune taxe ni frais d'entrée à payer en cas d'arbitrage

      En dévafeur de la Branche 23 

 

  •  Taxe de 2% sur les primes à l'entrée

 

      Si vous investissez dans le fonds de la branche 23                                             

 

  • Une taxe de 2% à l'entré                                                                                
  • Pas de précompte mobilier à la sortie         

 

 

         Si vous investissez dans une SICAV       

  •    Il n'y a ni frais ni taxe à l'entré      
  •   Une taxe de 1% plus 25% de PM

 

  •                                  

                                                            Exemple pour 10.000€ investi à 4%  pendant 10 ans

 

Au terme, en branche 23 :14.221,95€                                                                            

 

Dans une SICAV : 13.453,81€

 

Soit une différence de 768,14€ en faveur de la branche 23, soit 0,57% de rendement supplémentaire dans le même fonds.

 

Une autre façon de voir, le précompte mobilier dû sur la SICAV à la sortie est de 25%. Tandis que la taxe due sur le fonds de branche 23 à l'entrée est de 2%. Et si l'on transformait de façon fictive cette taxe d'entrée de 2% en précompte mobilier à la sortie? A quel taux de précompte correspondrait cette taxe? Bien moins de 25%.

Par exemple, pour un montant unique investi pendant 10 ans à 4%, la taxe d'entrée de 2% correspondrait à un précompte mobilier de seulement 6,09%. Sur 20 ans = 6,64% Et à 6% de rendement sur 10 ans cela correspondrait à un précompte mobilier de 4,47%. Et sur 20 ans à 2,87%.

Je suppose que vous comprenez directement l'avantage d'une branche 23 par rapport à une SICAV.

Pour tous renseignements complémentaires, je suis à votre disposition au 0032.495.25.23.12 ou par

mail: contact@invest-conseil.be.

 

 

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 11:41

L’exonération fiscale des comptes d’épargne en Belgique est dans le collimateur. Faut-il s'en inquiéter? Pas nécessairement. Les pays voisins proposent de nombreuses solutions.

L’exonération fiscale dont bénéficient les Belges sur les intérêts de leur compte d’épargne règlementée, jusqu'à 1.880 euros (2013), fait débat depuis longtemps en raison du caractère discriminatoire de l’exonération. Elle ne s’applique en effet qu’aux banques belges et exclut les banques étrangères. Une discrimination qui serait en contradiction avec les règles européennes.

Il y a quelques années, la Commission Européenne a traîné notre pays devant la Cour Européenne de Justice, et elle attend le jugement. Au parlement fédéral également, le sujet a été mis plusieurs fois à l’ordre du jour. Mais la discussion a rebondi suite à un arrêt de jeudi dernier, indiquant que la Cour Constitutionnelle posera une question préjudicielle à la Cour Européenne de Justice sur cette exonération.

Les fiscalistes s’accordent pour dire que notre régime d’exception n’est plus tenable. "Peu de raisons plausibles permettent de justifier le fait que les banques étrangères n’ont pas le droit d’offrir des comptes d’épargne réglementés en Belgique" explique Michel Tison, professeur de droit financier à l’Université de Gand. "A mon avis, la Belgique devra très probablement s’adapter", poursuit-il. Cela ne signifie pas pour autant que l’exonération disparaîtra et que nos économies seront davantage taxées.

La solution facile, consisterait à autoriser les banques étrangères à proposer des comptes d’épargne réglementée en Belgique. "C’est une possibilité, même si on peut penser que l’Europe remettra également en question les autres conditions spéciales. Les règles en matière de prime de fidélité peuvent aussi être considérées comme un obstacle pour les banques étrangères", estime Tison.Outre cet élargissement aux banques étrangères, il existe d’autres façons de maintenir notre système d’exonération, comme en attestent plusieurs exemples à l’étranger. Nous avons examiné la situation dans trois pays voisins.

France

La France représente l’exemple le plus connu d’exonération des intérêts d’un compte d’épargne.
Le pays dispose même de deux comptes d’épargne fiscalement avantageux. Le premier est le célèbre "Livret A", dont les dépôts sont utilisés pour octroyer des prêts dans le cadre de projets de logements sociaux. On peut y verser jusqu’à 22.950 euros sans payer d’impôts. Sur le Livret d’Epargne Durable (LDD), dont l’argent est utilisé par des entreprises innovantes, et on peut épargner jusqu’à 12.000 euros sans payer d’impôts.

Ces comptes d’épargne "éthiques et socialement responsables" sont envisagés en Belgique. Deux propositions de loi récentes portant sur la création de comptes d’épargne de ce type, sont actuellement à l’étude.

Allemagne

L’Allemagne représente une autre source d’inspiration: elle applique un taux de précompte unique de 26,375% sur tous les revenus mobiliers. Ce taux ne s’applique pas seulement aux intérêts des comptes d’épargne, mais aussi aux dividendes d’actions. Le précompte est cependant assorti d’une exonération: environ 800 euros de revenus d’investissements ne sont pas soumis au précompte. L’avantage de ce principe, c’est l’application d’un taux de précompte uniforme, une tendance que la Belgique vient d’amorcer. L’inconvénient pour le fisc, c’est qu’il doit avoir un aperçu de tous les revenus d’investissement s’il veut tenir compte de ce seuil. Ce dernier point reste difficile en Belgique, comme on l’a constaté l’an dernier lors de l’introduction de la "taxe des riches" (à laquelle on a depuis lors renoncé).

Pays-Bas

Chez nos voisins du nord, les intérêts des comptes d’épargne sont également traités comme les revenus d’intérêts et de dividendes. On ne parle pas de précompte mobilier, mais d’une imposition via la déclaration fiscale. Un rendement fictif de 4% est pris comme base pour tous les revenus mobiliers, rendement sur lequel un taux d’imposition de 30% est appliqué. Si vous disposez de 10.000 euros sur un compte d’épargne, vous payerez donc 30% sur un intérêt fictif de 400 euros, soit 120 euros. Ce qu’il faut souligner, c’est qu’une exonération s’applique jusqu’à 21.139 euros de la fortune. Ici aussi, l’exonération dépasse le seul cadre du compte d’épargne. L’administration fiscale a par ailleurs une vue d’ensemble de la totalité des revenus mobiliers des contribuables.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 11:27

Les revenus des primes des produits d’assurance de la Branche 23 ont bondi de près de 136% en 2012 par rapport à l’année précédente. Qu’est-ce qui fait l’attrait de ces produits? Quelles sont les précautions à prendre si vous en achetez?

Assuralia, l’association professionnelle des assureurs belges, a présenté mercredi ses premiers chiffres pour 2012. L’an dernier, les sociétés d’assurance ont vu leurs primes d’assurance-vie augmenter de plus de 13%, pour atteindre 21 milliards d’euros. Pour les assurances-vie individuelles, la hausse la plus frappante a été enregistrée au niveau de la Branche 23 - produits d’assurance liés à des fonds de placement, sans garantie de rendement. Le rendement du produit dépend en fait du fonds auquel l’assurance est liée. Contrairement à la Branche 21, l’assureur n’a aucune obligation de rendement.

En 2012, les primes encaissées pour les produits de la Branche 23 ont atteint 4,8 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros en 2011. Pour le président d’Assuralia, Bart De Smet, la hausse des ventes de produits de la Branche 23 s’explique en partie par deux éléments: l’augmentation de 1,1% à 2%, début 2013, de la taxe sur les primes des produits de Branche 21 et de Branche 23, et le fait que les investisseurs ont anticipé cette hausse. "La Bourse a en outre bien performé en 2012. Cette situation a vraisemblablement attisé l'attrait du risque des investisseurs individuels" analyse Bart De Smet.

Taux faibles

Les assurances de Branche 23 profitent également des taux bas qui s’appliquent actuellement aux produits de la Branche 21. En réaction, certains assureurs comme Axa ou Allianz proposent désormais des produits d’assurance mixtes, qui garantissent un rendement sur environ 80% de l’investissement, et ne donnent aucune garantie sur les 20% restants.

Les produits de la Branche 23 sont également plus sûrs pour les assureurs: avec un produit Branche 21, c’est l’assureur qui prend le risque si le rendement ne répond pas aux attentes. Avec les produits Branche 23, le risque est transféré à l’assuré. Cela fait une grande différence au niveau du matelas que l'assureur doit constituer.

A quoi faut-il être attentif?

Si vous achetez un produit de la Branche 23, vous devrez tenir compte des coûts: une taxe fixe de 2% sur les primes versées et des frais d’entrée, qui peuvent se monter à 6% chez certains assureurs. Essayez de négocier, cela peut en valoir la peine.

Point positf: la majorité des produits de branche 21 sont exonérés de précompte mobilier. Si vous optez pour un produit de branche 23 avec capital garanti, mieux vaut souscrire un contrat d’une durée égale ou supérieure à 8 ans ou un contrat assorti d’une couverture décès de 130%. Sinon, vous ne serez pas exempté de précompte mobilier. De plus, ces produits – tout comme ceux de la Branche 21 – sont faciles à traiter dans le cadre d’une planification successorale.

Contrairement à la Branche 21, votre capital n’est pas à l’abri avec un produit Branche 23: l’ampleur des pertes potentielles dépendra du fonds sous-jacent. Dans la plupart des cas, il s’agira d’un fonds d’actions, d’un fonds obligataire, ou d’un fonds mixte (actions + obligations). Certains assureurs lient un fonds d’investissement d’un gestionnaire de fonds à leur produit Branche 23. Mais vous risquez alors de payer deux fois des frais de gestion, ce qui pourrait rendre votre fonds moins attrayant que son équivalent "bancaire".

Le mieux est d'investir au travers d'une branche 23 par l'intermédiaire d'un conseiller financier indépendant tel que moi-même, car je vous conseillerai d'investir dans des supports en lien avec votre profil, mais surtout, en faisant du sur mesure, un client n'est pas l'autre et chaque client mérite son portefeuille. De plus, en investissant au moyen d'une branche 23, vous évité le précompte mobilier qui est aujourd'hui de 25% sur vos dividendes, sans oublier la planification patrimoniale et financière. Je peux vous aider.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 15:15

Si vous êtes at­ten­tif à vos éco­no­mies, vous re­cher­chez tou­jours le meilleur ren­de­ment. Mais si vous faites l’exer­cice pour le compte d’épargne de vos en­fants, vous serez ra­pi­de­ment confron­té à de nom­breux obs­tacles.

Les épar­gnants ont dé­sor­mais la pos­si­bi­li­té de consul­ter le site de l’au­to­ri­té de contrôle, la FSMA, qui met à leur dis­po­si­tion un com­pa­ra­teur of­fi­ciel de comptes d’épargne. Grâce à cet outil, vous ob­tien­drez un aper­çu des taux les plus éle­vés sur la base de votre pro­fil (le mon­tant que vous sou­hai­tez ver­ser, votre ho­ri­zon de pla­ce­ment, etc).  Vous pou­vez ré­pé­ter l’exer­cice pour le compte d’épargne de votre en­fant mi­neur

. Il n’est en effet pas exclu que le compte sur le­quel vous avez com­men­cé à lui consti­tuer un petit magot il y a quelques an­nées offre au­jourd’hui un ren­de­ment mi­nable. Mais existe-t-il des al­ter­na­tives?

Plan d’épargne

Ceux qui cherchent des al­ter­na­tives au compte d’épargne se voient sou­vent pro­po­ser des plans d’épargne dé­gui­sés sous les ha­bits d’un pro­duit de la branche 21. Les pa­rents sous­crivent alors un contrat d’as­su­rance-épargne ou d’as­su­rance-vie dont leur en­fant est le bé­né­fi­ciaire. Ces pro­duits offrent un taux ga­ran­ti, com­plé­té par une par­ti­ci­pa­tion aux bé­né­fices qui dé­pend de la per­for­mance du por­te­feuille sous-ja­cent: le Delta Lloyd Strategy (en com­bi­nai­son avec un fonds d’in­ves­tis­se­ment de la Branche 23) et le Life Ju­nior Plan de KBC. Mais ces noms ron­flants cachent sou­vent un grand vide. "Je ne vois au­cune va­leur ajou­tée dans les pro­duits de la Branche 21", es­time Erik Pee­ters, un des gé­rants du ges­tion­naire de fonds Leo Ste­vens. Jean-Ma­rie Bos­tyn, chef de pro­duits du pla­ni­fi­ca­teur fi­nan­cier BFO, confirme: "Il faut bien cher­cher pour y trou­ver des avan­tages."

Car contrai­re­ment aux comptes d’épargne clas­siques, ces pro­duits sont as­sor­tis de frais re­la­ti­ve­ment éle­vés: le taux ga­ran­ti se situe ac­tuel­le­ment au même ni­veau qu’un compte d’épargne (1,5 à 2,5% sur les pro­duits cités plus haut), mais les droits d’en­trée à payer sur chaque ver­se­ment va­rient entre 3,5 et 5,4%. De plus, vous devez vous ac­quit­ter d’une taxe de 2% sur chaque ver­se­ment, et les par­ti­ci­pa­tions aux bé­né­fices sont de­ve­nues des den­rées rares. "Dans le cas de pa­rents qui épargnent pour leurs en­fants, il s’agit en gé­né­ral de mon­tants assez li­mi­tés. Dans ces cas-là, il est pré­fé­rable de pri­vi­lé­gier des pro­duits bon mar­ché, comme les comptes d’épargne en ligne, qui offrent le meilleur ren­de­ment pour le risque le plus faible. Cela n’a aucun sens d’opter pour des pro­duits com­plexes pour les­quels il faut payer des frais", ex­plique Pee­ters.

Plans d’in­ves­tis­se­ment

Beau­coup de pa­rents se de­mandent dès lors  s’ils ne de­vraient pas opter pour un plan d’in­ves­tis­se­ment. "Si vous éco­no­mi­sez pour vos en­fants, vous pou­vez prendre un peu plus de risques. C’est peut-être dé­li­cat d’un point de vue émo­tion­nel mais c’est un bon cal­cul. A long terme, un por­te­feuille d’in­ves­tis­se­ment bien di­ver­si­fié of­fri­ra cer­tai­ne­ment un meilleur ren­de­ment qu’un compte d’épargne qui ne com­pense même pas l’in­fla­tion. Et si vous optez pour des ver­se­ments éta­lés dans le temps, vous li­mi­tez les risques puisque vous in­ves­tis­sez tant en haute qu’en basse conjonc­ture", fait va­loir le conseiller en in­ves­tis­se­ments Marc Ley­der, de Van Lan­schot. Bos­tyn de BFO conr­firme: "Vous ne com­men­cez tout de même pas à épar­gner pour vos en­fants quand ils ont 19 ans! Si vous com­men­cez quand ils sont pe­tits, un por­te­feuille d’in­ves­tis­se­ment of­fri­ra tou­jours une meilleure ré­sis­tance en cas de fluc­tua­tions bour­sières."

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Les banques pro­posent di­vers plans d’in­ves­tis­se­ments avec ver­se­ments pé­rio­diques. Le Focus Plan Bricks for Kids d’ING ou le Fund In­vest­ment Plan de Key­trade Banque, par exemple. Avec ces for­mules, il est pos­sible d’ef­fec­tuer des ver­se­ments pé­rio­diques de 25 euros dans un pa­nier sur me­sure, com­po­sé de dif­fé­rents fonds d’in­ves­tis­se­ment. Avec ces pro­duits, vous pre­nez da­van­tage de risques. Cer­tains spé­cia­listes sug­gèrent dès lors de ne ja­mais ou­vrir de tels comptes au nom d’un en­fant. L’en­fant pour­rait en théo­rie s’adres­ser à un juge de paix lors­qu’il at­teint sa ma­jo­ri­té, faire consta­ter qu’une  par­tie du ca­pi­tal a fondu, et es­ti­mer que le por­te­feuille a été mal géré. Ce n’est pas cou­rant, mais il faut sa­voir qu’in­ves­tir au nom d’un en­fant peut se ré­vé­ler plus pro­blé­ma­tique que de lui ou­vrir un compte d’épargne.

Pour les mêmes rai­sons, il est dé­con­seillé d’ou­vrir un compte titres au nom de votre en­fant, dans le­quel vous in­ves­tis­sez en ac­tions. Un pa­rent a peu de marge de ma­noeuvre pour gérer ce type de por­te­feuille. "Il ne faut pas confondre in­ves­tir et épar­gner. Lorsque vous épar­gnez, vous vous consti­tuez un ca­pi­tal, et ce n’est que dans une se­conde phase que vous uti­li­sez ce ca­pi­tal pour in­ves­tir. Je ne re­jet­te­rais pas trop vite le compte d’épargne. Un plan d’in­ves­tis­se­ment pé­rio­dique peut être un bon com­plé­ment si vous sou­hai­tez don­ner un petit coup de pouce à des mo­ments clés de la vie de vos en­fants (ma­riage, achat d’une mai­son... ). Mais il est im­por­tant de gar­der une marge de manœuvre fi­nan­cière suf­fi­sante. Ce n’est pas évident si vous avez plu­sieurs en­fants et si vous sou­hai­tez éga­le­ment vous consti­tuer un bas de laine pour votre re­traite", conclut Pee­ters.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:11

Tout porte à croire que les épar­gnants doivent se pré­pa­rer à une nou­velle vague de baisses des taux. Pour re­ti­rer mal­gré tout un maxi­mum de votre compte d’épargne, re­trous­sez vos manches et par­tez à la re­cherche d’un compte d’épargne plus gé­né­reux que la moyenne.

Les spé­cia­listes s’at­tendent à ce que cer­taines banques baissent à nou­veau les taux de leurs comptes d’épargne dans les pro­chains mois. "Cette année, les banques vont de­voir ré­in­ves­tir de l’ar­gent à long terme à un taux très faible”, ex­plique Dirk De­wulf, di­rec­teur de la banque de niche NIBC Di­rect Bel­gique. Même son de cloche chez KBC. Et hier, le ren­de­ment d’une obli­ga­tion sou­ve­raine belge à cinq ans at­tei­gnait à peine 1%, contre 4% en 2008.

Mal­gré ces pré­vi­sions, au­cune banque n’ose au­jourd’hui ad­mettre qu’elle pour­rait pro­chai­ne­ment bais­ser ses taux. Quoi qu’il en soit, les épar­gnants ma­lins au­raient in­té­rêt à ré­exa­mi­ner leur si­tua­tion: si vous êtes en­core ti­tu­laire d’un compte d’épargne clas­sique dans une grande banque, cela vaut la peine de cher­cher une al­ter­na­tive. Les comptes d’épargne or­di­naires offrent un taux de base in­fé­rieur à 1%. Chez ING et KBC, les épar­gnants ont dû se conten­ter d’un taux de base de 0,75% et d’une prime de fi­dé­li­té de 0,25%. Pour les clients de Bel­fius et de BNP Pa­ri­bas For­tis, le ren­de­ment est en­core plus ané­mique: un taux de base de 0,6% au­quel s’ajoute une prime de fi­dé­li­té de 0,3%.

In­ter­net

Mal­gré tout, ces banques (à l’ex­cep­tion de KBC) pro­posent aussi des comptes d’épargne un peu plus gé­né­reux, mais à cer­taines condi­tions. La plu­part du temps, un compte d’épargne in­ter­net offre un taux lé­gè­re­ment plus élevé. Un compte fi­dé­li­té (où la plus grande par­tie de la ré­mu­né­ra­tion n’est ac­quise qu’après 12 mois) fait un peu mieux. Un compte fi­dé­li­té en ligne offre clai­re­ment le meilleur ren­de­ment. Chez BNP Pa­ri­bas For­tis, le taux du compte d’épargne en ligne est iden­tique à celui du compte clas­sique (0,6% + 0,3%), mais tant le compte fi­dé­li­té or­di­naire que sa ver­sion en ligne offrent un taux de base de 0,75% et une prime de fi­dé­li­té de 1%. Chez Bel­fius, le taux glo­bal est de 1,3% pour le compte in­ter­net, le compte fi­dé­li­té offre 1,5%, et le compte fi­dé­li­té en ligne rap­porte au total 1,75%. ING offre un taux glo­bal de 1,6% sur son compte in­ter­net, de 1,75% sur son compte fi­dé­li­té, et de 2% sur son compte fi­dé­li­té in­ter­net.

Mais si vous sou­hai­tez bé­né­fi­cier du meilleur ren­de­ment du mar­ché, vous de­vrez vous tour­ner vers une banque in­ter­net. En effet, à deux ex­cep­tions près (CKV et Gof­fin), ces banques offrent les meilleurs taux. Les comptes fi­dé­li­té des néer­lan­daises Mo­neYou et NIBC Di­rect sont les plus gé­né­reux: 2,65% (taux de base + prime de fi­dé­li­té). Pour les épar­gnants qui pré­fèrent ne pas dé­pendre d’une prime de fi­dé­li­té "éle­vée", ces deux banques pro­posent éga­le­ment des comptes d’épargne dont le taux de base se situe parmi les meilleurs du mar­ché. Pour le mo­ment, on ne trouve chez nous que huit comptes d’épargne qui offrent plus que l’in­fla­tion, soit 2,23%.

Quels sont les comptes d’épargne les plus gé­né­reux?

<!-- table.tableizer-table { border: 1px solid #CCC; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; } .tableizer-table td { padding: 4px; margin: 3px; border: 1px solid #ccc; } .tableizer-table th { background-color: #104E8B; color: #FFF; font-weight: bold; } -->

 

Compte d’épargne Taux de base (%) Prime de fi­dé­li­té (%) Total (%)
Mo­neYou Compte Plus 1,40 1,25 2,65
NIBC Di­rect compte fi­dé­li­té 1,15 1,50 2,65
Banca Monte Pa­schi Bel­gio Roc II* 2,00 0,60 2,60
For­tu­neo Plus Fi­de­li­ty 1,05 1,50 2,55
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:02

La Bourse de Bruxelles a plu­tôt bien mené sa barque en 2012. Mais les en­tre­prises comme les in­ves­tis­seurs n’ont pas en­core re­trou­vé leur en­thou­siasme d’avant 2008. C’est la rai­son pour la­quelle le mo­ment est venu de re­dé­cou­vrir la Bourse, es­timent trois in­ves­tis­seurs qui alignent en­semble plus de 100 ans d’ex­pé­rience.

L’exode en Bourse de Bruxelles, ces der­nières an­nées, est ré­vé­la­teur du fait que le dés­in­té­rêt des par­ti­cu­liers pour les mar­chés d’ac­tions a gagné les en­tre­prises. Il n’y a ja­mais eu aussi peu d’en­tre­prises sur la cote bruxel­loise de­puis 1871! Mais les in­ves­tis­seurs ex­pé­ri­men­tés sou­lignent que ce manque d’oxy­gène n’est pas une rai­son de tour­ner dé­fi­ni­ti­ve­ment le dos à la Bourse. Au contraire, ils donnent 7 bonnes rai­sons de re­par­tir sans tar­der à la pêche aux ac­tions.

1. Tina est de­ve­nue Trina

Cela fait quelque temps déjà que les ana­lystes res­sassent le slo­gan "There Is No Al­ter­na­tive", si­gni­fiant qu’en fait, les in­ves­tis­seurs n’ont pas d’al­ter­na­tives aux ac­tions. Et vu les taux d’in­té­rêt ex­trê­me­ment faibles sur les li­vrets d’épargne, les comptes à terme et les obli­ga­tions, il semble qu’on soit même passé de Tina à Trina: "There Real­ly Is No Al­ter­na­tive". Car il est de­ve­nu bien dif­fi­cile de mettre son ar­gent en sé­cu­ri­té sans pé­na­li­ser son pou­voir d’achat.

Selon Ro­land Van der Elst, pro­fes­seur émé­rite et maître dans l’art d’in­ves­tir, les taux d’in­té­rêt res­te­ront en­core faibles du­rant de longues an­nées. "Les nou­velles obli­ga­tions sont pro­po­sées à des condi­tions de moins en moins fa­vo­rables. On en­tend par­ler ci et là de bulle. Cela de­vrait at­ti­rer l’at­ten­tion de plus de gens ces pro­chains mois. Celui qui vend au­jourd’hui des obli­ga­tions avant l’échéance peut dé­ga­ger un beau bé­né­fice. La plu­part des gens les conservent pour­tant jusqu’à l’échéance et ré­cu­pèrent ainsi des euros dont le pou­voir d’achat est plus faible", ex­plique Ro­land Van der Elst.

Celui qui cherche trop de sé­cu­ri­té risque aussi de perdre de l'ar­gent.
Danny Van Quae­them,
So­cié­té Gé­né­rale Pri­vate Ban­king

Gert Ba­ke­lants, ré­dac­teur en chef de L’In­ves­tis­seur, juge que les di­vi­dendes des ac­tions consti­tuent dès lors une al­ter­na­tive plus que va­lable aux cou­pons des obli­ga­tions. "Le ren­de­ment moyen du di­vi­dende est deux fois plus élevé que celui d’un em­prunt d’État à dix ans", pré­cise-t-il. Danny Van Quae­them, de So­cié­té Gé­né­rale Pri­vate Ban­king, es­time lui que la quête de sé­cu­ri­té ne peut plus être un motif va­lable pour res­ter à l’écart des ac­tions: "Trop de per­sonnes perdent du pou­voir d’achat en res­tant dans leur coin - par peur ou par manque de cou­rage -, et en lais­sant leur ar­gent sur un li­vret d’épargne. Celui qui cherche trop de sé­cu­ri­té risque aussi de perdre de l’ar­gent."

2. Il faut se pro­té­ger contre l’in­fla­tion

Au­jourd’hui, les ac­tions semblent aussi une des rares al­ter­na­tives per­met­tant de se cou­vrir contre le risque de l’in­fla­tion. Or, ce risque est bien réel, es­timent les ana­lystes. Ces der­nières an­nées, les banques cen­trales ont in­jec­té des li­qui­di­tés en masse sur les mar­chés pour conju­rer la crise. Tôt ou tard, cette mon­tagne de li­qui­di­tés fera res­sur­gir l’in­fla­tion. Dans ce cas, des pro­duits à taux faible offrent peu de pro­tec­tion. Selon Ro­land Van der Elst, avec les ac­tions, on peut ta­bler sur un di­vi­dende en hausse chaque année pour tenir compte de l’in­fla­tion. "Les en­tre­prises ne fe­ront pas né­ces­sai­re­ment plus de bé­né­fices les pro­chaines an­nées, mais elles ont pro­cé­dé à des coupes sombres dans les coûts, se sont re­struc­tu­rées et peuvent se re­fi­nan­cer à moindre coût. Tout cela peut sou­te­nir les bé­né­fices, ce qui rend les di­vi­dendes te­nables. D’au­tant que dans les mo­ments dif­fi­ciles, les en­tre­prises ne paient pas for­cé­ment moins de di­vi­dendes. C’est même sou­vent le contraire, ne se­rait-ce que pour mon­trer qu’elles ont confiance en l’ave­nir", ajoute Ro­land Van der Elst.

3. Le pes­si­misme reste grand

Évi­tez les ac­tions quand tout le monde les achète et ache­tez-les quand tout le monde les évite. Cette maxime bien connue du maître en pla­ce­ments, John Tem­ple­ton, est gra­vée sur le por­te­feuille de tout in­ves­tis­seur qui se res­pecte. "Bien que les Bourses aient connu une bonne année 2012, on n’a pas en­core ob­ser­vé un réel ap­pé­tit pour les ac­tions. Même les fonds étaient en­core du côté des ven­deurs l’an der­nier au ni­veau mon­dial", re­lève Gert Ba­ke­lants. "Les gens se pré­oc­cupent trop de pré­ser­ver leur pa­tri­moine et, dans leur per­cep­tion, les ac­tions n’ont pas droit de cité. Or, cela rend jus­te­ment les ac­tions bon mar­ché. Sor­tez de la masse!", conclut-il.

Danny van Quae­them consi­dère aussi que ces der­niers mois étaient de bons mo­ments pour faire son en­trée en Bourse. "C’est quand le pes­si­misme est au som­met qu’il y a les plus belles op­por­tu­ni­tés, comme on l’a vu fin 2011 et en juin 2012. En pleine crise de l’euro, c’est le mo­ment pour un in­ves­tis­seur de se pro­je­ter plus loin. Il faut tou­jours juger une ac­tion sur ses mé­rites, c’est-à-dire en prio­ri­té sur les ré­sul­tats de l’en­tre­prise", es­time Van Quae­them.

4. Les va­lo­ri­sa­tions sont at­trayantes

Quand on re­place les va­lo­ri­sa­tions des ac­tions dans une pers­pec­tive his­to­rique, on constate que les ac­tions sont tout sauf chères. "Les va­lo­ri­sa­tions sont at­trayantes, sû­re­ment par rap­port à une série d’al­ter­na­tives. Mais il y a évi­dem­ment de grandes dif­fé­rences d’un mar­ché à l’autre, d’un sec­teur à l’autre et d’une ac­tion à l’autre", nuance Danny Van Quae­them.

Pour Gert Ba­ke­lants, les va­lo­ri­sa­tions ac­tuelles ne tiennent pas compte d’une stag­na­tion éco­no­mique. "À leur va­lo­ri­sa­tion ac­tuelle, les ac­tions n’ont pas be­soin de crois­sance éco­no­mique pour af­fi­cher une assez bonne pres­ta­tion", pré­cise-t-il. Le ré­dac­teur en chef ef­fec­tue aussi une com­pa­rai­son in­té­res­sante: "Il faut 75 ans pour ré­cu­pé­rer sa mise dans un em­prunt d’État al­le­mand. Tan­dis qu’avec une en­tre­prise eu­ro­péenne moyenne 12 ans suf­fisent, à bé­né­fice constant, pour ré­cu­pé­rer l’in­ves­tis­se­ment."

5. Le ra­chat d’ac­tions propres sou­tient les cours bour­siers

Bien que le nombre de ra­chats d'ac­tions propres ait di­mi­nué en 2012, les ana­lystes sont convain­cus qu'ils sou­tien­dront en­core le cours des ac­tions en 2013. "Nous nous at­ten­dons à ce que les ra­chats d’ac­tions propres et les re­prises animent les Bourses en 2013", pré­dit Gert Ba­ke­lants.

Ro­land Van der Elst y croit aussi. "La Bourse ne sera plus en me­sure de jouer son rôle de fi­nan­cier dans les pro­chaines an­nées car les cours sont en­core trop bas et les en­tre­prises ont accès à des fi­nan­ce­ments moins chers sous la forme d’obli­ga­tions. Mais si les en­tre­prises viennent en Bourse quand les ac­tions sont chères, elles peuvent venir main­te­nant les re­ti­rer du mar­ché ou en ra­che­ter. En ce sens, les mar­chés d’ac­tions ne de­vraient pas aller au-de­vant de mau­vaises an­nées", conclut-il.

6. Les en­tre­prises sont plus saines que les pou­voirs pu­blics

Les mon­tagnes de dettes pu­bliques ont ou­vert les yeux de nom­breux in­ves­tis­seurs. Une dette éle­vée si­gni­fie gé­né­ra­le­ment un risque su­pé­rieur à la moyenne. "Or, les bi­lans des en­tre­prises sont gé­né­ra­le­ment bien plus sains que ceux des États", sou­ligne Gert Ba­ke­lants.

Selon une ré­cente en­quête du bu­reau d’études Stan­dard & Poor’s, les 500 plus grandes en­tre­prises amé­ri­caines co­tées to­ta­lisent 1.​500 mil­liards de dol­lars de li­qui­di­tés. Soit 14% de plus qu’il y a un an. On n’a ja­mais at­teint une telle hausse, ni un tel ni­veau de li­qui­di­tés.

7. Il y a des lueurs d’es­poir pour l’éco­no­mie en et hors Eu­rope

Si l’Eu­rope n’est pas à son meilleur ni­veau sur le plan éco­no­mique, des lueurs d’es­poir ap­pa­raissent néan­moins. Les nom­breuses re­struc­tu­ra­tions et ré­formes ins­ti­tu­tion­nelles en Eu­rope com­mencent peu à peu à por­ter leurs fruits. "Le sud de l’Eu­rope prend des me­sures dras­tiques, et après un cer­tain temps, on peut en ré­col­ter les fruits", juge Van Quae­them. L’ex­pert bour­sier pointe éga­le­ment les pays émer­gents. "La Chine garde un taux de crois­sance d’au moins 7%. D’autres pays émer­gents - Rus­sie et Bré­sil en tête- , offrent un énorme po­ten­tiel de dé­ve­lop­pe­ment. Et aux Etats-Unis - où un ac­cord a en outre été trou­vé sur le ‘fis­cal cliff’ - on dé­cèle aussi des si­gnaux d’une re­prise pro­gres­sive".

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